Pourquoi accumulons nous tant d’objets ?

Aujourd’hui je vous propose de visionner une conférence que j’ai trouvé intéressante : Boulimie d’objet, pourquoi accumulons nous tant d’objets ? ( oui, je suis d’accord, ils auraient pu trouver mieux comme titre … ) Je trouve toujours intéressant de lire, regarder, me renseigner sur le sujet, certainement parce que je ne suis pas encore arrivée au détachement que je voudrais matériellement … alors je creuse le penchant psychologique / sociétal …

Cette conférence, animée par Valérie Guillard, nous expose les figures d’accumulation, les enjeux de l’accumulation et enfin ce que cela révèle de notre société.

Si l’accumulation a plus ou moins toujours eu cours afin de prévenir les périodes de disettes, elle s’est quand même renforcée au XIXème siècle et où elle commençait à faire la preuve d’un certain statut social : on gardait parce qu’on avait les moyens. Au fil du temps, une certaine évolution s’est faite sentir : on ne garde plus les mêmes objets ( forcément me direz vous, les i-ph… n’existaient pas encore ), ni de la même façon.

Qui sont les « gardeurs » ? Derrière ce titre, elle classe les accumulateurs en 3 catégories : les collectionneurs, les personnes souffrant du syndrome de Diogène et les gens normaux ( le reste de la population quoi ). En s’attardant sur cette 3ème catégorie, elle affine selon le caractère ( sentimental, financier, … ).

Quels sont les enjeux économiques liés ? Frais de « garde » ( vous savez les box / garages ), revente, consommation et sur consommation, recyclage, home organiser … l’accumulation d’objet génère forcément un sacré brassage économique …

Bref, c’est à voir. Histoire de prendre un peu de hauteur sur le sujet …

 

Être et devenir …

Hier soir j’ai revu le documentaire Être et Devenir avec des amies.

Tout au long du film, nous suivons Clara Bellar qui s’interroge sur le choix de l’éducation/instruction  à donner à son enfant. Elle part à la découverte des familles qui ont fait le choix d’instruire leur enfant à la maison. S’il parle de l’apprentissage informel ( école à la maison, non sco, ief, … ) et qu’il peut donc paraître inopportun à la plupart d’entre nous, ce documentaire est une fabuleuse ouverture d’esprit quant à la façon d’apprendre de nos enfants.

Elle nous permet, au travers des témoignages de familles « rodées » (avec de grands enfants donc ), de constater que non, l’école n’est pas la seule façon d’apprendre et que même, ainsi que le dit un protagoniste : l’apprentissage en famille se partage, c’est la méthode qui a été utilisée depuis la nuit des temps. Au regard de l’histoire de l’Homme, l’école est toute récente et a même apporté une vision binaire de l’être : réussite / échec.

On se rend compte aussi que l’enfant apprend quand il est prêt. Untel à appris à lire à 9 ans, un autre à 13 … et c’était toujours quand il en avait besoin. L’inverse est aussi présent, certains peuvent apprendre à lire à 3 ans !

Il pose aussi la question de la motivation : un enfant hors du système scolaire va concentrer ses apprentissages sur un sujet particulier jusqu’à ce qu’il le maitrise suffisamment pour passer à un autre. Il semble d’ailleurs que les enfants non sco réussissent mieux leurs études supérieures car ce sont des études qu’ils ont choisies et dont ils connaissent l’intérêt ( quand ils décident de faire des études bien sûr )

C’est une vrai réflexion qui mérite qu’on s’interroge sur la place que nous donnons à l’école, à la pression que peuvent ressentir nos enfants, celle que nous ( les parents mais aussi l’école et même la crêche maintenant)  pouvons leur faire ressentir. Car si nous sommes dans une société hyper concurrentielle, nous sommes aussi responsable de l’évolution de notre société à notre échelle. « Soyons le changement que nous voulons voir dans ce monde »  Et il me semble très important de ramener de la joie, du bonheur, de la tranquillité d’esprit à nos enfants …

Quelques témoignages :

Être et devenir est une clef qui autorise la sortie d’un système social construit sur la peur, une clef qui permet de regarder la vie autrement pour et avec nos enfants, mais aussi pour nous mêmes. Ce film a apporté de façon fulgurante des réponses à mon propre enfant intérieur qui s’épuise, comme tout un chacun, depuis trop longtemps à composer sa survie sans oser sa vie. Ce film, à travers le témoignage libérateur de ces familles pionnières du « devenir soi », est un hymne à la nécessité interne. –Isabelle Adjani

C’est un coup de poing dans les représentations que tout le monde ou presque a des apprentissages et de l’éducation ! Il est absolument à voir, autant par les enseignants que par les parents, sauf si on ne veut surtout pas être dérangé, troublé, sauf si on ne veut surtout pas s’interroger. –Bernard Collot, instituteur public

C’est un film magnifique qui donne des ailes. Ces ailes nous transportent dans un nouveau paradigme éducatif. –Cédric Serres, professeur des écoles

 

Et vous, vous l’avez vu ? Vous connaissez d’autres documentaires dans le même genre ?

 

 

 

 

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Évolution

Parfois, je pense évoluer. Vers plus de sérénité, d’acceptation, de lâcher prise. Et puis, il arrive ce moment, celui ou un événement fait basculer ma belle confiance toute neuve … Et alors je peux tout remettre en cause : ma confiance en premier lieu, mon envie parfois, le sens de ma vie …

Récemment c’est arrivé. Et j’ai aussi constaté que ce moment de découragement était beaucoup plus court. Je reprend de plus en plus vite le dessus. Là où j’aurais eu besoin de plusieurs jours / semaines, je suis capable de me « remettre en selle » en quelques heures ! Et je suis aussi capable de m’en rendre compte en temps réel ou presque ! Je trouve le mécanisme humain assez fabuleux. Voir que la prise de conscience se fait quasiment toujours sur le même modèle est assez rassurant en fait.

Pour progresser, l’être humain passe par 4 phases : l’incompétence, la conscience de l’incompétence, la compétence consciente et enfin la compétence naturelle.

Je suis donc en transition vers la compétence consciente sur la connaissance de moi même. Quel soulagement de voir que le travail personnel prend forme ! Que je lâche enfin certains modèles de fonctionnement ! C’est beaucoup plus long que la prise de conscience seule mais c’est aussi beaucoup plus profond et donc beaucoup plus efficace !

Pour y arriver, on en revient quand même toujours à la même chose : la pratique. On ne peut espérer évoluer sans pratiquer. De la même manière qu’on ne progresse pas en sport sans s’entrainer, on ne simplifie pas sa vie sans la désencombrer, c’est pareil pour le mental … Cela demande une constance, beaucoup d’amour, de compréhension, de patience … et un accompagnement. Quand je vois les progrès que j’ai fait en étant accompagnée ! Je suis bien heureuse de m’être lancée !

Et le meilleur, c’est que passé une période un peu compliquée, c’est un cercle vertueux : on est alors plus à même de reconnaître les progrès, qui eux même nous encouragent à continuer sur notre lancée, on rencontre des personnes « connectées » à notre état d’esprit, ce qui encourage également notre volonté, on éprouve plus de gratitude pour ce que l’on vit, ce qui aide à prendre de la hauteur et ainsi de suite … Je ne dirai pas que je ne suis que joie, il ne faut pas exagérer non plus 😉 mais il est vrai que je suis de nouveau plus encline à la sérénité …

Belle journée à vous !

 

Rentrée

J’aime la rentrée. C’est un signe de nouveau départ. Bien plus que le nouvel an en fait. Il fait beau, nous sommes pleins de l’énergie de l’été, prêts à attaquer les nouveaux challenges qui s’offrent à nous !

Plus les années passent, plus la liste des choses à faire et à gérer s’allonge pour moi … Cette année ne fera pas exception et sera peut être même l’une des plus intenses que je vais avoir à vivre … Aussi, si je veux me préparer des moments de calme et de repos qui me sont essentiels tout en développant mon activité, il va me falloir m’organiser sérieusement … Je me rends bien compte que ma seule mémoire ne me suffit plus, j’ai trop d’idées qui arrivent en même temps et à force je m’y perd et je ne réalise pas la moitié de ce à quoi je pense …

La planification devient donc un essentiel et je prend plaisir en plus à prévoir mes tâches à faire. Ce n’est encore pas tout à fait au point, je pense qu’il serait plus efficace que je détaille plus mais pour l’instant, je suis assez satisfaite. Je procrastine moins. J’avais tendance à attendre la perfection avant de faire quelque chose, l’injonction soit parfaite est une valeur bien ancrée chez moi, je la déboulonne petit à petit.

On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre, il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche.

Mark Twain

J’aime beaucoup cette citation qui incite à bienveillance. Tout se fait dans les meilleurs délais. Par rapport à nous, à notre évolution. Je ne me met pas de pression cette année. Je fais du mieux que je peux chaque jour. Je m’accorde de l’amour pendant les bons et les mauvais moments.

Je vous souhaite une belle rentrée, à vous et à vos enfants  !

Zéro déchet dans la salle de bain en vacances

État des lieux avant

J’utilise déjà du savon toute l’année à la maison. Mais quand je pars en vacances, j’achèteais du gel douche … Bio mais du gel douche quand même … pour une question de praticité. Flacon étanche ( sauf quand on ne referme pas bien le bouchon 🙂 ), un seul pour toute la famille et puis, j’avoue que j’aime bien, une ou deux fois par an, l’odeur du gel douche.

Pour le shampoing par contre, je suis restée assez classique, j’ai testé un shampoing solide fait maison et puis, par flemme, je n’en ai pas refait. J’utilisais donc un shampoing bio.

Le dentifrice est classique, bio mais classique.

Le déodorant aussi. J’ai testé des alternatives bio ( Weleda entre autre ) mais je n’ai pas été très convaincue. Je suis donc restée sur du basique mais j’avoue que cela m’embête. Ceci dit, je préfère encore mettre du classique potentiellement dangereux que sentir mauvais … C’est nul mais c’est comme ça …

A la faveur de l’été et de la plus grande disponibilité qu’il nous accorde, j’ai eu l’envie de changer quelques petites choses …

État des lieux après

Pour le savon, j’ai fait l’impasse sur le gel douche et ai trouvé ce savon senteur Monoï. Un délice. Bon, d’habitude je prend des savons saponifiés à froid ( mon petit plaisir à moi … ). Mais j’avais vraiment envie de cette douce odeur de monoï … Cela ne nous a pas changé du quotidien, il y a juste eu l’aspect pratique a gérer … Un savon qui reste dans une douche se délite très rapidement. Je l’ai donc installé à l’extérieur de la douche sur une lingette ( il n’y avait pas de tablette à l’intérieur de la douche ). Ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique mais pour deux semaines, c’est largement gérable !

Pour le shampoing, nous avons opté pour du solide aussi. Le noir sur la première photo pour moi : le Notox de la marque Pachamamaï et pour le reste de la famille le shampoing solide pour cheveux normaux de la marque Secret de Provence ( pour lequel j’ai regretté l’emballage, pour du zéro déchet, c’est pas encore ça … ). Au niveau pratique : j’ai installé le Notox sur une lingette à l’extérieur et l’autre dans la douche. Grâce à sa forme, j’ai pu passé un lien dedans, ce qui m’a permis de le suspendre. Et au final, nous n’avons utilisé que celui là car l’autre est un peu trop abrasif pour mes cheveux. J’ai les cheveux qui graissent vite car j’ai les cheveux fins ( ou du moins qui me semblent vite gras … ). Mais j’ai aussi le cuir chevelu sensible et là, cela m’a donné des pellicules … donc si cela montre bien son efficacité, je pense qu’il n’est pas adapté à ma nature de cheveux … ou aux conditions ( bord de mer ). Je retesterai d’ici quelques temps pour m’en assurer …

Le dentifrice est le Crystal de Pachamamaï. Plutôt pas mal comme système ! J’hésitais entre celui ci et celui de Lamazuna. Mais ce que j’en avais lu à une époque m’en a dissuadé pour ces vacances ci. Et puis il me semblait moins pratique ( mais pas dit que je ne le teste pas un jour … ). Un dentifrice dans une petite boîte me semblait plus adapté. Je l’ai trouvé très agréable à utiliser et je l’utilise encore avec plaisir. Il laisse un goût très frais dans la bouche !

Le déodorant est aussi de Pachamamaï. C’est le Fresh Up. Il a été parfait en vacances. Je ne sais pas si c’est dû au climat ou à la température, je vais voir s’il est aussi efficace sous le climat toulousain … mais pour l’instant, j’en suis ravie !!!

J’ai acheté beaucoup de produits Pachamamaï qui est une marque que j’avais envie de tester. Les produits Pachamamaï sont un peu onéreux, ceci dit, cela ne me dérange pas de mettre le prix pour des produits de qualité et qui durent plus longtemps. Pour l’instant, en dehors du shampoing qui n’est peut être pas adapté à ma nature de cheveux, c’est un sans faute ! Et c’est une marque française, éthique, vegan et cruelty free, ce qui n’est pas pour me déplaire.

 

Pour faire du vrai zéro déchet, il aurait également fallu se pencher sur les cotons tiges, véritable fléau des mers. J’ai vu que Lamazuna avait créé l’oriculi, je testerai certainement, pour l’instant, j’avoue que je suis un peu frileuse des oreilles ! Si vous l’avez testé, je veux bien vos avis ! Et si vous  avez des chouchous en terme de « solides », n’hésitez pas à partager également !

Belle journée à vous !

 

Vérité

Pas besoin d’en rajouter beaucoup plus entre celle ci et celle reprise par Raphaëlle Giordano dans le titre de son livre : On a 2 vies : la deuxième commence quand on comprend qu’on en a qu’une, tout est dit.

Soyons donc conscients de la rapidité avec laquelle s’écoule notre vie afin d’en faire quelque chose qui NOUS apporte.

Namaste

Se donner un cadre …

Se donner un cadre pour une plus grande liberté. Avec tout ce que cela semble paradoxale, il y a tout de même là une grande vérité. A l’instar de l’éducation, où les obligations sont assez nuisibles, je préfère le cadre, les règles. Ainsi je demeure libre ou non d’y accéder, en sachant que la règle peut être modifiée si au final elle ne me correspond pas. Lire la suite