Archives mensuelles : juillet 2013

Les aliments anticanicule

Un des objectifs de ce blog à la base était aussi de me servir de référentiel pour les informations que je pouvais trouver concernant les sujets que je souhaitais approfondir. Je vais ainsi faire de petits ou gros articles selon les informations que j’ai et je vais les compiler afin d’en garder une trace et de désencombrer physiquement ces informations papier … Vous trouverez ainsi en bas de l’article les références de mes sources (quand je les aurais ) afin de préserver le bénéfice du travail de l’auteur …  L’alimentation fait partie de ces sujets. Tout comme je ne désespère pas d’arriver à planifier mes repas, je tente aussi de mieux manger. Et comme dans beaucoup de domaines, je trouve les chinois très au point ! … Ainsi, selon la diététique chinoise les aliments possèdent un effet thermique une fois ingérés. Vu les températures actuelles, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant de partager quelques infos ici ! Voici donc 5 fruits et légumes (pour être dans les quotas !!! ) qui nous seront utiles si le soleil reste au beau fixe !

Les agrumes : en plus de son effet désaltérant instantané, le citron est un tonique veineux, bien utile pour garder les jambes légères malgré la chaleur. Quant à l’acide citrique, responsable à 95 % de son acidité, il facilite l’élimination des calculs biliaires, urinaires et rénaux, plus fréquents par temps chaud. Également rafraichissante, l’orange contient dans ses pigments des flavonoïdes qui renforcent la résistance des capillaires sanguins, mis à mal par la chaleur. Pensez enfin au pamplemousse qui facilite la digestion en réhydratant l’estomac. Pour que l’agrume donne le maximum de jus lorsque vous le pressez, pensez à le rouler préalablement sur une table avec la paume de la main.

La tomate : En plus de contenir le fameux lycopène anticancer et anti – vieillissement, elle calme la soif en excès et la gorge sèche. Elle apaise également les personnes fébriles et réhydrate rapidement grâce à ses 95 % d’eau. Enfin, elle lutte contre la perte d’appétit, souvent liée à la canicule, qui peut mettre en danger les personnes fragiles ou âgées. Savourez là bien mûre, accompagnée d’un filet d’huile d’olive, l’absorption du lycopène n’en sera que meilleure.

Les salades : Endive, frisée, chicorée, roquette et pissenlit ont deux propriétés intéressantes : elles sont amères, qualité qui permet de refroidir et de détoxifier le système digestif, très sollicité quand il fait chaud ; par ailleurs, plus leurs feuilles sont vertes, plus elles contiennent de l’intybine, qui facilite la digestion. Pour les nettoyer, évitez de les faire tremper, cela élimine les vitamines et les minéraux. Rincez plutôt à grande eau ou feuille par feuille. A consommer régulièrement mais en petite quantité selon la médecine chinoise qui privilégie toujours l’équilibre.

La pastèque : Très appréciée dans certains pays du sud pour remplacer l’eau trop rare, la pastèque apaise les désordres dus à la canicule : gorge sèche et douloureuse, agitation, fièvre, … Elle est excellente aussi pour traiter rapidement les coups de chaleur des enfants. De plus, elle aide à optimiser les fonctions du corps mises à mal par la chaleur – elle soigne notamment l’intestin en cas de diarrhée estivale. On peut la consommer en jus et non glacée.

Le melon : Outre qu’il n’a pas son pareil pour nous réhydrater avec ses 90 % d’eau, ce fruit présente un atout supplémentaire en cas de grosses chaleurs : il fait disparaitre les rougeurs cutanées qu’elles peuvent générer. Choisissez le lourd, dense et consommez le légèrement frais mais non glacé (pour faciliter sa digestion), de préférence seul et en dehors des repas.

En bonus, le cas des algues … : Ces légumes de la mer généralement utilisés comme condiments sont tous refroidissants. Elles possèdent de véritables qualités nutritionnelles qui reminéralisent l’organisme tout en étant hypocaloriques. Par ailleurs, elles représentent une bonne source de fibres, très utiles pour garder la ligne. A saupoudrer dans les vinaigrettes, salades, poissons, légumes ou omelettes.

Article écrit à partir d’un sujet de Nathalie Giraud pour Version Fémina ( par contre aucune idée de la date de celui ci … ) : A nous les aliments anticanicule !

A lire pour plus d’informations si le sujet vous intéresse : Ces aliments qui nous soignent

 

Hasard et synchronicité

fête

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Je me suis dit que c’était un beau jour pour « revenir ». L’école et son marathon de fin d’année est finie, mes sentiments sont à jours, ma sérénité ne s’est jamais mieux portée. On peut dire que je vais bien, physiquement et mentalement. Ce qui n’a pas toujours été le cas ces dernières semaines …

Mes derniers messages m’ont poussés à une réflexion plus importante que je ne l’aurais pensé et qui ont largement dépassé le cadre des sujets abordés. J’ai trouvé adorable vos inquiétudes et je vous rassure, je n’étais pas au bord de la dépression mais plutôt de l’introspection. Alors j’ai pris le temps. Partir sans laisser de nouvelles, ce n’est pas poli, mais je ne voyais pas trop comment exprimer ce qui me traversait, donc plutôt que d’écrire quelque chose d’incompréhensible, je me suis abstenue.

Je me suis trouvée face à des remarques, et j’en ai pris compte. Hasard, synchronicité, on peut appeler cela comme on veut. Plusieurs d’entre vous m’ont déjà dit que j’avais l’air de me retenir, que je donnais la sensation d’être bloquée. On m’a aussi dit que je cherchais à convaincre et que je n’écoutais pas les avis divergeants … Soit. Et je suis  » tombée » sur un article d’Elizabeth puis sur un livre « l’apprentissage de l’imperfection » que je n’ai pas encore fini mais dont je vous parlerais certainement. Et je me suis penchée sur moi, sur la petite fille que j’étais. Je n’ai rien vécu de dramatique, pourtant, du plus loin que j’ai cherché, je ne crois pas avoir eu le sentiment d’être à ma place, d’avoir de l’importance pour mes parents. Leur histoire étant ce qu’elle est, ils ont composés avec ce qu’ils avaient, je ne fais pas leur procès. Il a juste s’agit de me dire que cette petite fille avait été malheureuse, que le sentiment de ne pas avoir de valeur était légitime au regard de l’histoire mais qu’il n’était pas pour autant justifié, que ce n’était pas de la faute de cette enfant du fait de sa valeur intrinsèque. Et je me suis autorisée à pleurer pour cette petite fille que j’avais été, sans penser que je n’étais pas la seule dans ce cas là, que d’autres avaient vécu et vivaient bien pire que moi … J’avais moi aussi droit à la reconnaissance de mon émotion vis à vis de mon histoire. Il n’y a pas de petite souffrance et ce que j’applique ou que je reconnais à tout un chacun, je me le suis aussi appliqué à moi aussi. Alors oui, pendant ce temps, j’ai été égoiste, je n’ai pensé qu’à moi et à la compréhension de moi même, à ce qui faisait mon histoire et qui expliquait mes réactions. Sans excuser quoi que ce soit, trouver une explication à un comportement permet de voir les choses sous un autre angle. Je suis désolée de ne pas avoir été présente pour des amies à des moments qui auraient sans doute mérité que je sois là. Mais là aussi, je me suis autorisée à ne pas être « parfaite », je me suis dit que mes amies comprendraient certainement et que je n’avais pas à « mériter  » l’attachement des gens par des actions spécifiques.

Une fois cette étape passée, j’ai vu tout ce que cela soulevait : j’ai compris que mon envie d’être psychologue pour enfants lorsque j’étais au collège n’était sans doute pas anodine, mon envie d’aider les gens, mon désir de perfection et tous les sabotages que cela entrainait, mon manque de confiance en moi, et tout ce que j’avais mis en place pour me protéger instinctivement, toutes les décisions que j’avais prises et leurs conséquences. J’ai aussi vu tous les aspects positifs que cela m’avait permis de développer : mon empathie,  le fait de rechercher à développer une éducation « différente » de celle que j’avais connue pour mes enfants, mon ouverture d’esprit (même si elle ne transparait pas toujours apparemment 😉 ), …

Et je me suis sentie mieux. Apaisée. Comme si j’avais enfin trouvée la clé qui m’autorisait à être tout simplement. J’ai fait, je fais des erreurs et j’en ferais encore certainement mais je sais que je les ferais différemment maintenant. Que les résultats ne seront pas liés à un manque de valeur mais à un apprentissage. Que tout se qui se passe à certainement une raison d’être. Si je n’avais pas ouvert ce blog, je n’aurais certainement pas été entrainée sur cette voie de réflexion, et je n’aurais pas mis le doigt sur ce qui apparait comme une évidence et que j’ai peut être toujours su au fond mais que je n’aurais pas regardé de la même manière ni au même moment …

J’ai hésité à me dévoiler de la sorte (même si je n’en dit finalement pas tant que cela ) mais je me suis dit que pour mon cheminement, ce genre de lecture m’avait profondément aidé et si mon discours peut aider à son tour (des fois il suffit d’un rien pour un déclic ) alors, j’en serais heureuse. Et puis, c’est une manière de clôturer un chapitre, d’en démarrer un nouveau, certains changent de blogs, moi je change de chapitre ;-), parce que je suis différente mais encore la même quand même, et que je vais continuer d’évoluer à travers ces pages. Mon projet est plus que jamais important pour moi, même si je l’envisage un peu différemment. Je me laisse le temps d’évoluer, je laisse les opportunités se créer mais j’entrevois l’avenir beaucoup plus sereinement et avec beaucoup d’amour.

Je vous souhaite une très belle journée, de belles vacances pour ceux qui y sont et à très vite par ici !

elodie