Archives mensuelles : juillet 2015

Le défi de l’été

pommesUn défi un peu différent cette fois ci. Pas un défi que je vous propose mais un défi personnel et physique.

Oui, parce qu’après avoir pris soin de mon équilibre mental, il faut que je m’attaque à mon équilibre physique ! Et s’attaquer est exactement le mot ! Vous savez comme quand cela bouillonne et que l’on a envie de se défouler. Je sens que j’en ai besoin.

J’ai déjà commencé en octobre lorsque je me suis mise à courir. Mais j’ai arrêté avec l’hiver et, la flemme et le peu de résultats obtenus en 3 mois m’ont un peu découragé … Je n’ai pas repris ou presque. Oui parce que, soyons honnête, si j’ai envie de faire du sport c’est aussi pour m’affiner et retrouver un corps en harmonie avec ce qu’il doit être normalement.

Pour m’y remettre, j’ai choisi de me faire accompagner. Pas par un coach réel parce que même si je suis persuadée que ce serait le top, je n’en ai pas les moyens. La salle de sport, pareil, et puis je ne suis pas persuadée que cela me plairait pour l’instant. Alors que nous reste-t-il ? les vidéo sur internet ? J’ai honte mais j’avoue que je sais que je ne m’y tiendrais pas. Ça va trop vite, je ne saurais pas laquelle choisir par rapport à mon niveau, … je donne sans doute de mauvaises excuses mais je sais pour l’avoir déjà tenté que cela ne fonctionne pas pour moi pour l’instant. Il y a aussi tous les guides que l’on peut trouver sur le net, les plus connus étant le BBG et le TBC. Si vous ne connaissez pas, il s’agit de programmes sportifs que vous achetez en pdf et qui durent 12 semaines. C’est certainement très bien mais il me fallait aussi une dimension en plus : l’alimentation. C’est mon gros point faible. Je mange n’importe comment et surtout sucré. Ça a été dur à reconnaitre parce que je n’ai pas la sensation de manger si mal que ça … sauf que … si je suis honnête avec moi même, en vérité, c’est la catastrophe … je grignote tout le temps. Et pas que des fruits … ! Donc, en farfouillant un peu, sur internet et dans les rayons librairie je suis retombée sur Erwan Manthéour et sa méthode Fitnext.  Je n’ai encore pas lu ses livres mais le peu que j’en avais feuilleté me semblait logique. Après avoir visionné quelques vidéos assez convaincantes où il explique qu’en répondant à un questionnaire nous avons un programme adapté à notre niveau, et aidée par un code promotionnel, il faut bien le dire, je me suis laissée tentée … A tort ou a raison, je vous le dirais ! Je me suis abonnée pour 3 mois et je commence demain par une monodiète de 3 jours. ( J’ai toujours eu envie d’en faire une mais je n’ai jamais eu le courage de me lancer. Là, ce sera fait ! )

Je profite donc de ma dernière journée ! Étant donné que nous fêtons les 9 ans de mon grand, il aurait été dommage de commencer avant … (J’ai un roulé au chocolat à préparer … )

Et vous, vous êtes attirés par ce genre de programme ? Vous en avez déjà suivi ?

Bonne journée !

Ce que la colère essaie de me dire … #2 une histoire de synchronicité

Synchronicité parce que c’est ce que j’ai ressenti quand j’ai regardé la vidéo après avoir écrit mon article … Cela faisait un moment que je devais la regarder …

Je vous en fait profiter parce que cette grande dame est passionnante ! Sa façon de parler est de celles qui vous touche le coeur …

Bon visionnage !

 

Ce que la colère essaie de me dire …

soir d'étéJe crois que depuis toute petite, je suis une fille en colère. Et si c’est un état que je maîtrise assez bien, en revanche, je ne maîtrise pas l’émotion. Car la colère c’est une émotion qui est là pour nous indiquer un dysfonctionnement. Elle est notre sonnette d’alarme personnelle quand notre espace et notre intégrité sont malmenés.

La colère m’a beaucoup rongée, je dis rongée parce que chez moi la colère est assez souterraine, je ne la réserve qu’à des gens très proches (!) Bizarrement, on me considère souvent comme quelqu’un de très serein, zen, apaisant. D’un côté, c’est assez flatteur pour moi parce que c’est quand même mon idéal. Je n’y suis pas. J’en suis encore à subir cette émotion et à me demander ce que cela cache. Quel est le besoin derrière qui a été malmené. Et je suis loin de la personne méditante qui observe calmement sa colère venir et passer tel un nuage.

Ma dernière colère a été plutôt longue. Identifier que c’était de la colère a déjà pris pas mal de temps. Se réveiller et se coucher dans un état de malaise sur une longue période est épuisant. J’ai fini l’année sur les rotules. Vraiment. ( pas besoin d’être en colère pour ça me direz vous, une fin d’année est toujours épuisante ! ) Mais là, plus d’envie ou un peu trop, de la frustration à gogo, pas assez de temps, l’impression désagréable de me faire envahir, avoir, d’être prise pour une andouille. Bref, des sentiments loin d’être plaisants !

Je sais déjà que je fais des projections irréalistes sur certains sujets (peut être même bien  sur tous ! ). Me le dire m’a déjà beaucoup apaisée. J’y travaille et je sais que je dois encore travailler.

Je sais aussi que la colère d’un des petits garçons que j’ai accompagné n’y était pas pour rien. Je crois que j’ai un côté hyper empathique un peu handicapant.

Je sais qu’il y a des livres qui parlent du sujet. Pour le moment je n’en ai pas lu.

Et puis, il y a cette envie de détachement. Je ne veux pas passer mon temps à être en colère. Poser des mots aide beaucoup. Mais pas que par écrit. A l’oral. A quelqu’un. Et ça c’est assez nouveau pour moi. Parce qu’autant, je montre facilement que je suis en colère, autant je n’en donne pas forcément la raison. Et l’entourage s’imagine souvent que c’est une action proche qui en est la cause. Or, cette action n’en est que le déclencheur externe pas l’origine. Et cela me mettais encore plus en colère que l’on puisse me réduire à quelque chose d’aussi petit. Mais en étant honnête avec moi même, c’est logique que personne ne s’en rende compte avant si je ne l’exprime pas. Mais c’est difficile. C’est difficile d’exprimer des choses qui nous rendent inconfortables sans blesser l’autre en face. En théorie, je sais le faire. Avec des enfants je sais le faire. Avec un adulte, je ne sais pas. Ça remue trop de choses, ça bloque.

Alors j’essaie quand même. Ça rate souvent. Ça ne vient pas quand il faut. Mais ça sort petit à petit. Je vais même faire une formation CNV. Il me tarde. Le côté positif, c’est que je vois que tous les efforts que j’ai fait pour être bienveillante avec moi même ont fonctionné. Je ne suis plus dans la culpabilité. Et ça, c’est déjà énorme ! Et peut être qu’un jour, je serais capable de voir la colère arriver, la regarder passer tel un nuage et repartir telle qu’elle est venue …

 

 

La citation du vendredi

les gros cailloux

Les Gros Cailloux

Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : – « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un galon (pot de verre de plus de quatre litres) qu’il posa délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : – « Est-ce que ce pot est plein ? ».
Tous répondirent : – « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : – « Vraiment ? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.
Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.
Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : – « Est-ce que ce pot est plein ? ».
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondit : – « Probablement pas ! « .
– « Bien ! » répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable.
Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : – « Est-ce que ce pot est plein ? ».
Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : – « Non ! ».
– « Bien ! » répondit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : – « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? ».

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : – « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire… ».

« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».
Il y eu un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : – « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? ».
« Votre santé ? », « Votre famille ? », « Vos ami(e)s ? », « Réaliser vos rêves ? », « Faire ce que vous aimez ? », « Apprendre ? », « Défendre une cause ? », « Relaxer ? », « Prendre le temps… ? », « Ou… toute autre chose ? ».

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie.
Si l’on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? »
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) ».

D‘un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.