Archives mensuelles : juillet 2018

Les 3 livres qui ont changé ma vie

Olivier Roland du blog Des livres pour changer de vie ( mais pas que ) propose un exercice interblogueurs que j’ai trouvé intéressant : celui de choisir 3 livres qui ont changé notre vie et d’en faire un article à partager.

Au départ, je me suis dit qu’il était quasiment impossible de choisir, il y en a tellement qui ont participé à des changements que cela me semblait compliqué … Pour le premier, pas de souci, c’est celui qui a ouvert les portes de mon avenir. Pour les autres …

Puis je me suis plantée devant ma bibliothèque, celle consacrée à mes pépites. Et là, l’évidence m’est apparue et le choix a été très rapide : il s’agit en fait des 3 premiers ( ou dans les premiers) livres que j’ai lu dans 3 catégories : le minimalisme, la santé, l’Être.


L'art de la simplicité par Loreau

Pour le minimalisme, il s’agit du livre de Dominique Loreau : L’art de la simplicité. Un classique. Celle qui m’a donné envie d’avoir moins mais aussi de meilleur qualité. Avec ce livre j’ai pu réfléchir au fait que j’étais esclave de mes possessions, que cela me coûtait en termes d’énergie, d’argent, d’espace, de temps. J’ai pris conscience de l’inutilité et de la perte de temps d’aller me « promener » dans les magasins. Parce que oui, étant jeune, aller faire les magasins était un vrai « passe-temps », une balade. Je n’achetais pas forcément quelque chose mais je me promenais, je me changeais les idées. De plus c’est un livre complet qui aborde tous les aspects de la vie : le mental,  le corps, l’impact de l’état de la maison. Je me souviens qu’elle m’avait même donné envie de passer le balai plutôt que l’aspirateur, faire la vaisselle à la main plutôt qu’utiliser le lave vaisselle …


Pour la santé, il s’agit du livre Lait, mensonges et propagande de Thierry Souccar. Un cataclysme dans ma tête ! Moi qui pensais que les laitages étaient la vie ! Grosse consommatrice à la base, je découvrais qu’on nous avait menti ! Je me souviens, c’était l’année qui suivait ma première grossesse ( il y a donc 11 ans !! ). J’étais effarée par ce que je lisais et par le fait que mon entourage ne veuille pas s’y intéresser … Mon fils avait alors de nombreuses rhinopharyngites qui le faisaient vomir (non, ne me remerciaient pas pour les détails mais c’est un fait important parce que je n’y aurais peut-être pas accordé autant d’importance si ce n’avait été qu’un simple nez qui coule – ceci dit, comme il y a du positif à chaque situation, il sait vomir sans en mettre partout depuis tout petit ! ). C’était bien simple : il était malade, cela durait 3 semaines, puis nous avions une semaine de répit et cela repartait … J’ai testé le changement de lait et suis passée au lait de soja / riz / amande pour lui et magie : plus rien ! Il n’en fallait pas plus pour me convertir : j’ai moi même abandonné mon demi litre de chocolat au lait du matin et me suis sentie plus légère ! Après une période exclusivement sans, j’ai réintroduit par facilité je l’avoue, le fromage et certains laitages.

Ce livre a introduit pour moi l’importance de se renseigner sur ce que l’on consomme, et surtout le fait que non, l’état ne fait pas au mieux de l’intérêt collectif mais au mieux de l’intérêt financier …


L'intelligence du coeur - Isabelle Filliozat Et pour l’Être … mon chouchou : l’Intelligence du coeur d’Isabelle Filliozat. Rudiments de grammaire émotionnelle.  Ce livre m’a tellement fait pleurer … Alors dit comme ça, cela peut ne pas être très engageant … et pourtant …  Il a ouvert tellement de portes ! Il a mis en lumière les manquements de mon enfance mais non en terme de culpabilité car chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il est dans l’instant présent. Cela m’a réconcilié avec beaucoup de choses, m’a fait connecter avec mon enfant intérieur et le fait que l’on peut à la fois reconnaître que oui, on a pu avoir une enfance « pas cool » mais que nos parents ne sont pas forcément des bourreaux. Parce que,oui, souvent, on a du mal à reconnaître les failles de nos parents à cause du conflit de loyauté qui se joue. Et on nie alors nos propres blessures. Il s’agit donc de pouvoir les regarder en face, non pas pour s’en plaindre ou s’y complaire mais afin de pouvoir les nettoyer et les soigner de la même manière que nous le ferions avec des blessures physiques.

C’est grâce à lui que j’ai dévoré tous les livres d’Isabelle (mais pas que), que je me suis formée avec elle (mais pas que ), et que je continue,  pour accompagner les parents à être plus en harmonie avec leurs enfants (intérieurs et physiques ! ).


Et vous, quels sont les titres qui ont changé votre vie ? Est-ce que vous les connaissiez ? Le fait d’écrire cet article m’a donné envie de les relire !


Cet article participe à l’évènement “Les 3 livres qui ont changé votre vie” du blog Des Livres pour changer de vie. qui contient des tas de résumés très bien faits de livres tel que l’art d’aller à l’essentiel, un livre de Léo Babauta que j’ai découvert grâce à lui et à son autre blog : Habitudes zen

l’heure des choix

Le dernier livre que j’ai partagé n’est pas un choix innocent. C’est un livre qui m’a donné le coup de pouce pour me décider.

J’ai toujours été partisane du fait que l’on ne subit pas sa vie. Nous avons toujours le choix. Parfois, le choix s’impose à nous, ce qui peut nous donner l’impression de ne pas avoir le choix. Mais nous l’avons toujours. Ne serait-ce que par la façon dont on prend les choses. Selon la situation, nous avons une multitude de manières de réagir. Lire la suite

Le pouvoir de choisir – livre –

Présentation de l’éditeur

Un outil de conscience fondamental, concret et efficace, pour retrouver et manifester, dans le quotidien, toute la puissance de son être, la joie de vivre et le sens profond de sa propre existence. Un livre qui redonne un sens à la vie de tous les jours, à la justice, à l’amour et à la condition humaine.

Je viens de finir ce livre et j’avais envie d’en parler ici. C’est un livre qu’on m’a conseillé et que j’ai beaucoup apprécié.

Le pouvoir de choisir … Sacré titre qui nous donne directement le ton du livre. Une grande partie traite de la victimite : l’état de victimisation, cet état d’être qu’il est si facile d’utiliser …

Parce qu’être une victime comporte tout un tas d’avantages :

– on peut se plaindre
– on attire la sympathie des gens
– on a ainsi une bonne raison d’échouer et de ne rien tenter
– on peut blâmer les autres et ainsi trouver un exutoire inconscient à l’insatisfaction de notre vie
– on peut ainsi avoir l’impression d’avoir le soutien émotionnel des autres
– on peut ainsi se venger sans état d’âme
– on peut juger les autres
– on évite le sentiment de culpabilité

– on peut manipuler les autres …

Cependant, elle représente aussi un coût dont il est bon de prendre conscience avec, entre autre :

– stress, peur, anxiété, insécurité, colère, ressentiment, agressivité, méfiance, arrogance, jalousie, désespoir … tous ces sentiments, en plus d’être fort désagréables, peuvent amener des dysfonctionnements physiques

il y a également :

– frustration, sentiment de manque,
– insatisfaction permanente
– manque de maitrise de l’état émotionnel
– déception constante dans les relations
– incapacité de rester centré
– absence de sagesse
– incapacité de communiquer sainement
– absence de sagesse
– peur de se faire avoir
– fermeture
– complexe de persécution
– …

et la liste est encore longue …

Donc bien sur qu’il est tentant de plonger dans la victimisation, cela a un côté réconfortant. Cependant au vu des effets collatéraux, il semble logique de se pencher vers un autre chemin : celui de la responsabilité. Ainsi, l’auteur nous rappelle que nous avons la possibilité de choisir, d’être acteurs de notre vie plutôt que de la subir. Bien sur, cela demande des efforts et nous allons fournir un important travail émotionnel pour y arriver. Nous allons donc chercher à maîtriser nos émotions ( dans le sens de nous les approprier) plutôt que de les réprimer ( dans le sens de les bloquer ) au travers d’un processus de conscience. Plutôt que de nier ce qui nous arrive ou d’en rejeter la faute sur quelqu’un, nous pouvons l’accepter dans un premier temps pour pouvoir ensuite agir efficacement.

Le deuxième point important abordé dans ce livre est que nous sommes tous créateurs de notre vie. Ainsi, elle enlève par là même toute existence de victime possible puisque notre  » âme », notre « Soi » comme elle l’appelle dans le livre a pu, lors de son incarnation, choisir certains paramètres de vie pour les dépasser et ainsi progresser dans son apprentissage. J’avoue que j’aime assez cette idée qui permet de voir les évènements qui peuvent nous arriver comme des opportunités de progression ( même si, on est d’accord, personne ne souhaite consciemment souffrir ). Cela expliquerai pourquoi nous revivons sans cesse le même type d’évènement, rencontrons le même type de personnes tant que nous n’avons pas « appris » la leçon.

Avec ce livre j’ai pu prendre conscience de ma propre capacité à me victimiser parfois. Et commencer à changer les choses. Continuer à grandir et à expérimenter.

 

Et vous ? Avez vous conscience parfois de partir dans la victimisation ?