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Le pouvoir de choisir – livre –

Présentation de l’éditeur

Un outil de conscience fondamental, concret et efficace, pour retrouver et manifester, dans le quotidien, toute la puissance de son être, la joie de vivre et le sens profond de sa propre existence. Un livre qui redonne un sens à la vie de tous les jours, à la justice, à l’amour et à la condition humaine.

Je viens de finir ce livre et j’avais envie d’en parler ici. C’est un livre qu’on m’a conseillé et que j’ai beaucoup apprécié.

Le pouvoir de choisir … Sacré titre qui nous donne directement le ton du livre. Une grande partie traite de la victimite : l’état de victimisation, cet état d’être qu’il est si facile d’utiliser …

Parce qu’être une victime comporte tout un tas d’avantages :

– on peut se plaindre
– on attire la sympathie des gens
– on a ainsi une bonne raison d’échouer et de ne rien tenter
– on peut blâmer les autres et ainsi trouver un exutoire inconscient à l’insatisfaction de notre vie
– on peut ainsi avoir l’impression d’avoir le soutien émotionnel des autres
– on peut ainsi se venger sans état d’âme
– on peut juger les autres
– on évite le sentiment de culpabilité

– on peut manipuler les autres …

Cependant, elle représente aussi un coût dont il est bon de prendre conscience avec, entre autre :

– stress, peur, anxiété, insécurité, colère, ressentiment, agressivité, méfiance, arrogance, jalousie, désespoir … tous ces sentiments, en plus d’être fort désagréables, peuvent amener des dysfonctionnements physiques

il y a également :

– frustration, sentiment de manque,
– insatisfaction permanente
– manque de maitrise de l’état émotionnel
– déception constante dans les relations
– incapacité de rester centré
– absence de sagesse
– incapacité de communiquer sainement
– absence de sagesse
– peur de se faire avoir
– fermeture
– complexe de persécution
– …

et la liste est encore longue …

Donc bien sur qu’il est tentant de plonger dans la victimisation, cela a un côté réconfortant. Cependant au vu des effets collatéraux, il semble logique de se pencher vers un autre chemin : celui de la responsabilité. Ainsi, l’auteur nous rappelle que nous avons la possibilité de choisir, d’être acteurs de notre vie plutôt que de la subir. Bien sur, cela demande des efforts et nous allons fournir un important travail émotionnel pour y arriver. Nous allons donc chercher à maîtriser nos émotions ( dans le sens de nous les approprier) plutôt que de les réprimer ( dans le sens de les bloquer ) au travers d’un processus de conscience. Plutôt que de nier ce qui nous arrive ou d’en rejeter la faute sur quelqu’un, nous pouvons l’accepter dans un premier temps pour pouvoir ensuite agir efficacement.

Le deuxième point important abordé dans ce livre est que nous sommes tous créateurs de notre vie. Ainsi, elle enlève par là même toute existence de victime possible puisque notre  » âme », notre « Soi » comme elle l’appelle dans le livre a pu, lors de son incarnation, choisir certains paramètres de vie pour les dépasser et ainsi progresser dans son apprentissage. J’avoue que j’aime assez cette idée qui permet de voir les évènements qui peuvent nous arriver comme des opportunités de progression ( même si, on est d’accord, personne ne souhaite consciemment souffrir ). Cela expliquerai pourquoi nous revivons sans cesse le même type d’évènement, rencontrons le même type de personnes tant que nous n’avons pas « appris » la leçon.

Avec ce livre j’ai pu prendre conscience de ma propre capacité à me victimiser parfois. Et commencer à changer les choses. Continuer à grandir et à expérimenter.

 

Et vous ? Avez vous conscience parfois de partir dans la victimisation ?