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Si tu veux rentrer chez toi

J’ouvre mon vendredi-citation à la poésie …

J’aime particulièrement ce poème de Guy Corneau qui nous a quitté en début d’année ( en vrai, je n’aime pas cette formule : qui nous a quitté parce que nul ne sait … bref place à la poésie ! )

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Le Serpent vertueux

Il était une fois un serpent venimeux, dans un trou de rocher, près d’un village, qui tuait beaucoup d’enfants de ses crocs empoisonnés. C’est en vain que les villageois cherchaient à le mettre à mort. Aussi, comme dernière chance, se rendirent-ils auprès d’un saint, dans sa demeure solitaire, et lui parlèrent ainsi :

– Saint Maître, daigne par pitié employer ta puissance spirituelle pour arrêter le monstrueux serpent dans son œuvre de mort !

Le Saint accepta et se rendit auprès du rocher où, par la puissance de son divin Amour, il força le serpent à se montrer. Il lui ordonna alors :

– Serpent, renonce à mordre mortellement les petits enfants du village, pratique la non violence !

Le Serpent en fit la promesse solennelle.

Le Saint partit en pèlerinage. AU bout d’un an, à son retour, il passa près du rocher où demeurait le serpent, se demandant s’il avait tenu parole.

A sa surprise, il le trouva couché, agonisant, portant sept blessures à son dos. Ayant demandé au serpent ce qui lui était arrivé, celui ci lui répondit d’une voix éteinte :

– Ô Saint Maître, j’ai reçu sept plaies à la suite de vos enseignements ! Dès que les enfants se furent aperçus que j’étais inoffensif, ils me lapidèrent chaque fois que je sortais en quête de nourriture. Plusieurs fois je me suis réfugié dans mon trou, mais je reçu pourtant sept plaies au dos. Maître, jadis, les enfants se sauvaient à ma simple vue, mais aujourd’hui, à la suite de vos préceptes de non violence, c’est moi qui suis dans l’obligation de fuir !

A ces mots, le Maître caressa le dos du serpent, le guérit, et dit en souriant :

– Petit sot, je t’avais interdit de mordre, mais non de siffler.

in Gérer ses émotions, des réactions indispensables de Olivier Nunge et Simonne Mortera

 

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La citation du vendredi

les gros cailloux

Les Gros Cailloux

Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : – « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un galon (pot de verre de plus de quatre litres) qu’il posa délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : – « Est-ce que ce pot est plein ? ».
Tous répondirent : – « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : – « Vraiment ? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.
Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.
Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : – « Est-ce que ce pot est plein ? ».
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondit : – « Probablement pas ! « .
– « Bien ! » répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable.
Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : – « Est-ce que ce pot est plein ? ».
Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : – « Non ! ».
– « Bien ! » répondit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : – « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? ».

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : – « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire… ».

« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».
Il y eu un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : – « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? ».
« Votre santé ? », « Votre famille ? », « Vos ami(e)s ? », « Réaliser vos rêves ? », « Faire ce que vous aimez ? », « Apprendre ? », « Défendre une cause ? », « Relaxer ? », « Prendre le temps… ? », « Ou… toute autre chose ? ».

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie.
Si l’on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? »
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) ».

D‘un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.