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Les 3 livres qui ont changé ma vie

Olivier Roland du blog Des livres pour changer de vie ( mais pas que ) propose un exercice interblogueurs que j’ai trouvé intéressant : celui de choisir 3 livres qui ont changé notre vie et d’en faire un article à partager.

Au départ, je me suis dit qu’il était quasiment impossible de choisir, il y en a tellement qui ont participé à des changements que cela me semblait compliqué … Pour le premier, pas de souci, c’est celui qui a ouvert les portes de mon avenir. Pour les autres …

Puis je me suis plantée devant ma bibliothèque, celle consacrée à mes pépites. Et là, l’évidence m’est apparue et le choix a été très rapide : il s’agit en fait des 3 premiers ( ou dans les premiers) livres que j’ai lu dans 3 catégories : le minimalisme, la santé, l’Être.


L'art de la simplicité par Loreau

Pour le minimalisme, il s’agit du livre de Dominique Loreau : L’art de la simplicité. Un classique. Celle qui m’a donné envie d’avoir moins mais aussi de meilleur qualité. Avec ce livre j’ai pu réfléchir au fait que j’étais esclave de mes possessions, que cela me coûtait en termes d’énergie, d’argent, d’espace, de temps. J’ai pris conscience de l’inutilité et de la perte de temps d’aller me « promener » dans les magasins. Parce que oui, étant jeune, aller faire les magasins était un vrai « passe-temps », une balade. Je n’achetais pas forcément quelque chose mais je me promenais, je me changeais les idées. De plus c’est un livre complet qui aborde tous les aspects de la vie : le mental,  le corps, l’impact de l’état de la maison. Je me souviens qu’elle m’avait même donné envie de passer le balai plutôt que l’aspirateur, faire la vaisselle à la main plutôt qu’utiliser le lave vaisselle …


Pour la santé, il s’agit du livre Lait, mensonges et propagande de Thierry Souccar. Un cataclysme dans ma tête ! Moi qui pensais que les laitages étaient la vie ! Grosse consommatrice à la base, je découvrais qu’on nous avait menti ! Je me souviens, c’était l’année qui suivait ma première grossesse ( il y a donc 11 ans !! ). J’étais effarée par ce que je lisais et par le fait que mon entourage ne veuille pas s’y intéresser … Mon fils avait alors de nombreuses rhinopharyngites qui le faisaient vomir (non, ne me remerciaient pas pour les détails mais c’est un fait important parce que je n’y aurais peut-être pas accordé autant d’importance si ce n’avait été qu’un simple nez qui coule – ceci dit, comme il y a du positif à chaque situation, il sait vomir sans en mettre partout depuis tout petit ! ). C’était bien simple : il était malade, cela durait 3 semaines, puis nous avions une semaine de répit et cela repartait … J’ai testé le changement de lait et suis passée au lait de soja / riz / amande pour lui et magie : plus rien ! Il n’en fallait pas plus pour me convertir : j’ai moi même abandonné mon demi litre de chocolat au lait du matin et me suis sentie plus légère ! Après une période exclusivement sans, j’ai réintroduit par facilité je l’avoue, le fromage et certains laitages.

Ce livre a introduit pour moi l’importance de se renseigner sur ce que l’on consomme, et surtout le fait que non, l’état ne fait pas au mieux de l’intérêt collectif mais au mieux de l’intérêt financier …


L'intelligence du coeur - Isabelle Filliozat Et pour l’Être … mon chouchou : l’Intelligence du coeur d’Isabelle Filliozat. Rudiments de grammaire émotionnelle.  Ce livre m’a tellement fait pleurer … Alors dit comme ça, cela peut ne pas être très engageant … et pourtant …  Il a ouvert tellement de portes ! Il a mis en lumière les manquements de mon enfance mais non en terme de culpabilité car chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il est dans l’instant présent. Cela m’a réconcilié avec beaucoup de choses, m’a fait connecter avec mon enfant intérieur et le fait que l’on peut à la fois reconnaître que oui, on a pu avoir une enfance « pas cool » mais que nos parents ne sont pas forcément des bourreaux. Parce que,oui, souvent, on a du mal à reconnaître les failles de nos parents à cause du conflit de loyauté qui se joue. Et on nie alors nos propres blessures. Il s’agit donc de pouvoir les regarder en face, non pas pour s’en plaindre ou s’y complaire mais afin de pouvoir les nettoyer et les soigner de la même manière que nous le ferions avec des blessures physiques.

C’est grâce à lui que j’ai dévoré tous les livres d’Isabelle (mais pas que), que je me suis formée avec elle (mais pas que ), et que je continue,  pour accompagner les parents à être plus en harmonie avec leurs enfants (intérieurs et physiques ! ).


Et vous, quels sont les titres qui ont changé votre vie ? Est-ce que vous les connaissiez ? Le fait d’écrire cet article m’a donné envie de les relire !


Cet article participe à l’évènement “Les 3 livres qui ont changé votre vie” du blog Des Livres pour changer de vie. qui contient des tas de résumés très bien faits de livres tel que l’art d’aller à l’essentiel, un livre de Léo Babauta que j’ai découvert grâce à lui et à son autre blog : Habitudes zen

Le pouvoir de choisir – livre –

Présentation de l’éditeur

Un outil de conscience fondamental, concret et efficace, pour retrouver et manifester, dans le quotidien, toute la puissance de son être, la joie de vivre et le sens profond de sa propre existence. Un livre qui redonne un sens à la vie de tous les jours, à la justice, à l’amour et à la condition humaine.

Je viens de finir ce livre et j’avais envie d’en parler ici. C’est un livre qu’on m’a conseillé et que j’ai beaucoup apprécié.

Le pouvoir de choisir … Sacré titre qui nous donne directement le ton du livre. Une grande partie traite de la victimite : l’état de victimisation, cet état d’être qu’il est si facile d’utiliser …

Parce qu’être une victime comporte tout un tas d’avantages :

– on peut se plaindre
– on attire la sympathie des gens
– on a ainsi une bonne raison d’échouer et de ne rien tenter
– on peut blâmer les autres et ainsi trouver un exutoire inconscient à l’insatisfaction de notre vie
– on peut ainsi avoir l’impression d’avoir le soutien émotionnel des autres
– on peut ainsi se venger sans état d’âme
– on peut juger les autres
– on évite le sentiment de culpabilité

– on peut manipuler les autres …

Cependant, elle représente aussi un coût dont il est bon de prendre conscience avec, entre autre :

– stress, peur, anxiété, insécurité, colère, ressentiment, agressivité, méfiance, arrogance, jalousie, désespoir … tous ces sentiments, en plus d’être fort désagréables, peuvent amener des dysfonctionnements physiques

il y a également :

– frustration, sentiment de manque,
– insatisfaction permanente
– manque de maitrise de l’état émotionnel
– déception constante dans les relations
– incapacité de rester centré
– absence de sagesse
– incapacité de communiquer sainement
– absence de sagesse
– peur de se faire avoir
– fermeture
– complexe de persécution
– …

et la liste est encore longue …

Donc bien sur qu’il est tentant de plonger dans la victimisation, cela a un côté réconfortant. Cependant au vu des effets collatéraux, il semble logique de se pencher vers un autre chemin : celui de la responsabilité. Ainsi, l’auteur nous rappelle que nous avons la possibilité de choisir, d’être acteurs de notre vie plutôt que de la subir. Bien sur, cela demande des efforts et nous allons fournir un important travail émotionnel pour y arriver. Nous allons donc chercher à maîtriser nos émotions ( dans le sens de nous les approprier) plutôt que de les réprimer ( dans le sens de les bloquer ) au travers d’un processus de conscience. Plutôt que de nier ce qui nous arrive ou d’en rejeter la faute sur quelqu’un, nous pouvons l’accepter dans un premier temps pour pouvoir ensuite agir efficacement.

Le deuxième point important abordé dans ce livre est que nous sommes tous créateurs de notre vie. Ainsi, elle enlève par là même toute existence de victime possible puisque notre  » âme », notre « Soi » comme elle l’appelle dans le livre a pu, lors de son incarnation, choisir certains paramètres de vie pour les dépasser et ainsi progresser dans son apprentissage. J’avoue que j’aime assez cette idée qui permet de voir les évènements qui peuvent nous arriver comme des opportunités de progression ( même si, on est d’accord, personne ne souhaite consciemment souffrir ). Cela expliquerai pourquoi nous revivons sans cesse le même type d’évènement, rencontrons le même type de personnes tant que nous n’avons pas « appris » la leçon.

Avec ce livre j’ai pu prendre conscience de ma propre capacité à me victimiser parfois. Et commencer à changer les choses. Continuer à grandir et à expérimenter.

 

Et vous ? Avez vous conscience parfois de partir dans la victimisation ?

L’essentiel, et rien d’autre …

Extrait :

Nous rêvons tous d’un logement spacieux et confortable. Mais quand on y pense vraiment, c’est surtout pour permettre à nos affaires de s’épanouir. Et que gagnons nous en retour ? Ce ne sont pas nos affaires qui vont nous aider à payer le loyer ou à faire le ménage. Elles vont même plutôt nous donner du travail supplémentaire. Voulons-nous vraiment continuer à payer le loyer pour elles ? Certainement pas, il est plus sage de les mettre à la porte.

Voici un livre que j’ai beaucoup aimé ! Lu d’une traite en ce lendemain de Noël, cela tranche avec les mails promotionnels que l’on peut recevoir en ce jour, car après la frénésie de Noël, nous commençons les pré-soldes … Cette année, je n’ai pas aimé Noël, à vrai dire, cela fait quelques années que je n’aime pas vraiment Noël, ou plutôt tout ce qui s’y rattache.

J’avais un peu peur je dois dire, car connaissant quand même bien le sujet, je me demandais si je ne m’encombrais pas pour rien … Mais j’ai été très agréablement surprise !

Dans ce livre, j’ai aimé :

  • son franc parler : il parle sans faux semblant et est honnête avec lui même, ne se trouve pas de fausses excuses, décrit son cheminement.
  • sa non culpabilisation : il est très « doux », ici, il ne s’agit pas de nous culpabiliser, il dit plusieurs fois que nous avons chacun notre rythme, chacun notre minimalisme. ( Après je crois que c’est aussi très français, cette histoire de culpabilisation : nous pouvons toujours mieux faire, et la question de responsabilité / culpabilité est très judéo-chrétienne. ) Il donne beaucoup d’informations sur le fonctionnement humain ce qui aide au processus.
  • ses conseils : utiles et pertinents. J’ai eu envie de me lever assez rapidement pour agir et ça, c’est plutôt bon signe 😉 ( et il y en a 70 ! )
  • son humilité
  • le fait qu’il soit japonnais : oui c’est peut être très bête mais les japonnais sont quand même maîtres dans l’art du zen et du minimalisme.

Ce livre tombe à point nommé dans une période où je me sens débordée, où ma maison (reflet de mon âme ^^ ) est en train de passer du côté obscur de la force 😀 Je ressens le besoin de me centrer, de travailler plus fortement à un ancrage, à me stabiliser, de lâcher des choses que je traine depuis des années maintenant.

Il est temps de faire du vide.

Il est temps …

 

 

 

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{ Lire } Choisissez tout

Je viens de le finir et je suis mitigée, globalement « satisfaite » mais un peu chagrinée par quelques points …

Par ce récit autobiographique Nathalie Loiseau nous engage, nous encourage, nous, femmes, à oser prendre notre place dans ce milieu masculin qu’est le monde du travail.

Si je n’ai pas aimé certains raccourcis concernant la maternité et notamment sur l’allaitement où elle indique que de nos jours la qualité est équivalente entre lait maternel et lait maternisé, j’ai cependant aimé beaucoup de choses dans ce livre :

*le fait qu’elle dénonce certaines pratiques masculines notamment dans les ministères,

*qu’elle ait une vision globale et planétaire de la condition féminine qui a beaucoup parlé à mon côté minimaliste / écolo / zéro déchet / citoyenne du monde :

« On n’exploite plus les ouvrières du textile en Europe ? Formidable. On les exploite ailleurs, c’est tellement plus pratique, on n’est pas là pour voir. On s’émeut deux jours parce qu’un bâtiment s’écroule au Bangladesh et que des ouvrières étaient dedans. Puis on retourne faire les soldes. J’en ai visité, des usines en Indonésie, soi-disant des usines modèles. Les ouvrières étaient assises pour coudre, leur poste de travail était bien éclairé et le contremaître l’assurait, elles étaient toutes majeures. Elles l’étaient beaucoup moins quand on parlait leur langue et qu’on leur demandait leur âge en douce: quatorze, quinze ans, c’est pratique, en Asie, tout le monde a l’air jeune. Elles confiaient que, parfois, on oubliait de les payer mais qu’elles ne pouvaient rien dire. Cette misère là, cette exploitation là, cet avilissement là, nous en sommes complices, nous en sommes les clients et personnes ne songe à nous pénaliser pour cela. « 

 

*qu’elle reconnaisse la chance d’avoir été « guidée » alors que rien ne la prédisposait à avoir ce parcours professionnel ( ce qui ne gâche en rien tout le travail qu’elle a pu fournir pour être à la hauteur de son job attention ! ),

*qu’elle utilise sa position pour aider à son tour ses congénères.

J’ai aimé qu’elle pointe du doigt les différences d’interprétations entre hommes et femmes dans le monde du travail : là où un homme a du caractère, la femme est caractérielle ; l’homme a de l’autorité, la femme est autoritaire … Une petite différence d’auxiliaire qui fait toute la différence !

J’ai aimé également qu’elle mette en lumière le fait que, pour une femme, il n’est pas naturel de faire campagne, de se mettre en valeur pour évoluer professionnellement. La femme a tendance a attendre une reconnaissance de sa hiérarchie. Elle fait même le parallèle avec les contes de fées qui placent souvent les filles dans cette position : celle qui attend : Elle attend le prince charmant, la bonne fée, le destin …

Et surtout, j’ai aimé sa conclusion qui demande aux femmes de prendre leur place, non pour prendre celle des hommes mais pour être complémentaires !

 

 

Le bonheur est dans la citrouille { Lecture }

Joli titre qui fait référence au mental vous l’aurez compris, Gilles Azzopardi ayant choisi ce cucurbitacée pour ces qualités … Riche en tryptophane ( transformé par les cellules nerveuses en sérotonine, l’hormone du bonheur ) elle serait l’aliment phare de la bonne humeur ! De quoi se laisser tenter par sa chair orangée dès l’automne prochain !

Dans ce livre, l’auteur nous explique ( en s’appuyant sur des études détaillées à la fin de chaque partie ) et nous indique la marche à suivre pour faire du bonheur un état naturel car si une partie du bonheur que nous ressentons dépend d’un gène et de notre éducation, une autre peut largement se travailler !

Il met en évidence le rôle de l’alimentation, l’image de soi, des émotions … Il nous parle des 7 erreurs les plus fréquentes que nous faisons et contrebalance avec les bienfaits de la simplicité : simplicité dans nos attentes, dans nos réactions, dans nos demandes … Il partage 3 exercices simples à faire au quotidien ou du moins régulièrement :

  • le classique 3 kifs par jour ( pas dit comme ça dans le texte mais c’est la même chose )
  • le pouvoir de la gratitude : écrire un témoignage de gratitude et le remettre à quelqu’un
  • utiliser ses qualités personnelles pour passer des moments agréables et nous amener dans un état positif ( le positif nourrit le positif)

Ces exercices servent à canaliser le mental qui a tendance à nous amener vers du négatif. Dans notre fonctionnement nous utilisons également l’envie et la colère selon notre niveau d’estime de soi. Il fait ainsi la différence entre l’estime de soi ( valeur que l’on se donne ) et la confiance en soi ( sentiment d’efficacité personnelle ). C’est ainsi que nous pouvons nous sentir très compétent dans un domaine ( à tort ou à raison ) et pourtant avoir une estime de nous même déplorable …

Une autre manière de calmer le mental est bien évidemment la méditation auquel l’auteur consacre tout un chapitre : de la tenue à la posture en passant par la manière. C’est sur, c’est tout de même succinct, mais il permet une bonne première approche.

Autre sujet abordé : la vie à deux. Il rappelle qu’il est inutile de se lancer dans une vie à deux si nous le faisons pour nous « guérir ». L’autre n’est pas là pour nous servir de béquille. Évident et pourtant …

Il aborde également les types de personnalités que nous pouvons rencontrer dans la vie professionnelle et les « meilleures façon de leurs répondre afin de conserver notre bonne humeur ainsi que des petits réflexes à avoir pour conserver une bonne ambiance au travail.

Pour terminer, s’y trouve un petit FAQ ( Questions les plus fréquentes ) telles que : « le bonheur fait il maigrir ? Vives les vacances ? ou encore Le bonheur est il soluble dans Facebook ?  » ainsi que des petits tests bilans afin de se situer soi même par rapport au bonheur…

Au final, c’est un livre que j’ai vraiment apprécié et que je vais m’empresser de partager …

Le bonheur étant un sujet qui me plait beaucoup, avez vous des titres chouchous à partager ?

 

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Le Serpent vertueux

Il était une fois un serpent venimeux, dans un trou de rocher, près d’un village, qui tuait beaucoup d’enfants de ses crocs empoisonnés. C’est en vain que les villageois cherchaient à le mettre à mort. Aussi, comme dernière chance, se rendirent-ils auprès d’un saint, dans sa demeure solitaire, et lui parlèrent ainsi :

– Saint Maître, daigne par pitié employer ta puissance spirituelle pour arrêter le monstrueux serpent dans son œuvre de mort !

Le Saint accepta et se rendit auprès du rocher où, par la puissance de son divin Amour, il força le serpent à se montrer. Il lui ordonna alors :

– Serpent, renonce à mordre mortellement les petits enfants du village, pratique la non violence !

Le Serpent en fit la promesse solennelle.

Le Saint partit en pèlerinage. AU bout d’un an, à son retour, il passa près du rocher où demeurait le serpent, se demandant s’il avait tenu parole.

A sa surprise, il le trouva couché, agonisant, portant sept blessures à son dos. Ayant demandé au serpent ce qui lui était arrivé, celui ci lui répondit d’une voix éteinte :

– Ô Saint Maître, j’ai reçu sept plaies à la suite de vos enseignements ! Dès que les enfants se furent aperçus que j’étais inoffensif, ils me lapidèrent chaque fois que je sortais en quête de nourriture. Plusieurs fois je me suis réfugié dans mon trou, mais je reçu pourtant sept plaies au dos. Maître, jadis, les enfants se sauvaient à ma simple vue, mais aujourd’hui, à la suite de vos préceptes de non violence, c’est moi qui suis dans l’obligation de fuir !

A ces mots, le Maître caressa le dos du serpent, le guérit, et dit en souriant :

– Petit sot, je t’avais interdit de mordre, mais non de siffler.

in Gérer ses émotions, des réactions indispensables de Olivier Nunge et Simonne Mortera

 

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Lecture du week end …

paintBonjour à toutes ( tous )

J’espère que les vacances vous ont fait du bien, que votre rentrée s’est bien passée. Ici, les vacances ont été profitables et je reviens avec pleins d’envies ( à voir si cela coïncidera avec mon planning ceci dit … ) et pas mal de sérénité à travailler ! Lire la suite

Holistik magazine [Découvrir]

holistikmagazineClic clic sur l’image pour y avoir accès !

Vous en avez peut être déjà entendu parler, moi je viens de le découvrir, alors je partage !  C’est un magazine en ligne, gratuit et trimestriel que j’ai découvert en découvrant le blog Le palais savant  (là aussi belle découverte, on en reparlera bientôt j’espère ! ). Découvertes, découvertes donc !

Et voici la présentation officielle de ce magazine : Lire la suite

Devenir soi

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Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je viens vous parler d’un livre que j’ai apprécié et qui vous plaira peut être également ! ( ou que vous avez peut être déjà lu ? ) Il s’agit de Devenir soi de Jacques Attali.

Pour commencer, voici ce qui est écrit sur la 4ème de couverture :

«Dans un monde aujourd’hui insupportable et qui, bientôt, le sera bien plus encore, il est temps pour chacun de se prendre en main, sans attendre indéfiniment des solutions miraculeuses. Il ne s’agit pas de résistance, ni de résilience. Mais de devenir soi. De Gandhi à Steve Jobs, de Bouddha à Picasso, ils sont nombreux, ceux qui se sont libérés des déterminismes et des idéologies, pour choisir leur destin et changer le monde. Aujourd’hui, mille trajectoires humaines, célèbres ou anonymes, donnent le signal d’une nouvelle Renaissance. Toutes incitent à réfléchir au chemin que chacun peut emprunter, pour choisir et réussir sa vie. Plus nombreux seront ceux qui ne se résigneront pas, plus profonde sera la démocratie, plus seront libérées des énergies, plus seront créées des richesses. Où que vous soyez, qui que vous soyez, agissez comme si rien ne vous était impossible. Ayez le courage d’agir. Prenez le pouvoir sur votre vie !» J. A. Lire la suite

KonMari, la méthode révolutionnaire pas si révolutionnaire que ça

la magie du rangement - Konmari

J’ai craqué, je l’ai commandé ce livre … En version électronique toutefois, histoire de réduire l’encombrement ( ce qui n’est pas une très bonne idée d’ailleurs pour ce genre de livre dont certains passages méritent d’être relus et il est plus facile de les retrouver sur un livre physique que dans la version électronique ).

Dire que je n’ai pas aimé serait faux, le sujet me passionne, je lis des articles dans les magazines ou sur le net sur le sujet depuis … pfiou, peut être pas aussi longtemps que l’auteur (déjà parce qu’à 5 ans je ne savais pas lire ) mais un certain nombre d’années quand même. Le sujet de l’organisation et du psycho ont toujours été mes favoris (et quand on relie les deux, je ne vous raconte même pas ! – oui, chacun sa croix 😉 ).

Non, on ne peut pas dire que je n’ai pas aimé. Mais, je suis restée sur ma faim. Une trop grosse attente peut être. Sachant qu’on nous annonce quand même LA méthode.

Alors, dans le fond, c’est juste ce qu’elle dit et je reconnais que pour un « novice » du sujet, cela peut être une révélation.Les passages où elle parle de remercier ses objets (notamment le passage du téléphone portable ) peut cependant effrayer les plus terre à terre 🙂 . Sans aller jusqu’à accorder une âme aux objets, je reconnais qu’être conscient de ses possessions aide grandement à en prendre soin et ainsi les conserver. Et je pense intimement que c’est une des raisons qui fait que « tout fout le camp », on nous a tellement appris à jeter et remplacer les objets que nous gaspillons énormément. Ainsi, « nouer des liens » avec ses affaires tout en étant conscient de son cycle de vie permet cela. Son credo de jeter tout ce qui ne nous apporte pas de la joie rejoint le concept du « beau, utile, pratique » que nous connaissons bien. Le fait de trier par catégorie d’objet est également un conseil avisé que nous avons aussi déjà vu.

Mais, quand on a déjà lu Dominique Loreau, ou que l’on a le niveau « averti » sur le sujet (en lisant ce blog par exemple ), on peut se sentir un peu floué … J’avoue que je m’attendais à autre chose. Alors qu’elle affirme détenir la solution rapide et ultime, finalement, cela rejoint tout ce que l’on connait déjà, son délai fabuleux de 6 mois, vous l’obtenez également avec d’autres méthodes si vous les appliquez. Oui, parce que malgré tout, les choses ne se font pas toutes seules, si on n’applique pas ce que l’on lit, on reste dans la même situation. CQFD.

Pour finir, je dirais que le point le plus intéressant dans tout ça est celui qui concerne la motivation. Chercher les raisons qui nous poussent à vouloir un intérieur moins encombré reste la clé de voute du système. Comme pour tous les buts que l’on poursuit.

Et vous, vous l’avez lu ? Envie de le lire ou pas du tout ?

Si vous ne l’avez pas et que vous souhaitez vous faire votre propre idée : La Magie du rangement