Archives pour la catégorie Bien être

A petit pas

Les petits pas …

A chaque jour suffit sa peine … Le changement ne peut pas se faire immédiatement parce qu’on l’a décidé … Accepter que chaque jour soit différent. On peut tout aussi bien avoir l’attitude juste un jour et ne plus l’avoir le lendemain. Accepter que comme les enfants, des étapes nous soient nécessaires …

Pour un fumeur, chaque jour passé sans fumer et une victoire, un petit pas vers la réussite, même s’il y a des rechutes, s’accrocher à son envie de vaincre la dépendance.

Pour un acheteur compulsif, arriver à trouver la sérénité sans passer par la case achat.

Pour la personne dépressive, trouver la force d’être l’artisan de sa remontée vers une vie heureuse.

Pour la mère de famille fatiguée, arriver à trouver la force du calme même et surtout après une journée épuisante.

Des exemples comme cela, il y en a des milliers, rien n’est impossible, nous avons tous vécu des jours positifs qui nous montre que tout est faisable. Acceptons d’avoir des jour avec et des jours sans. Et les jours sans, ne pas se culpabiliser, demain est un autre jour …

Texte initialement écrit et publié le 13 avril 2012

De La Communication

Cela vous arrive t-il de vous mettre en colère parce que « bon sang, mais c’est évident ! « . Moi oui. Et puis je me souviens … je me remet en mémoire que tout est une question de perception.

Alors, 6 ou 9 ?

Que pendant que je vois un 6, l’autre voit un 9. Que mon schéma de pensée n’est pas le sien. Que ce qui est important pour moi ne l’est pas pour lui. Que ce que je vois, il ne le voit peut être même pas. Et ce qu’il y a de bien c’est que ça va dans les 2 sens. Ce qui est essentiel pour l’autre ne l’est pas forcément pour moi. Que l’on soit grand ou petit, adulte, adolescent, enfant, bébé, nous avons tous une image différente de ce qui est.

Bien sûr, quand on appartient à la même famille, nous construisons un référentiel commun, cela facilite la communication. Ou du moins, on le pense … J’ai envie de vous raconter une histoire à ce propos :

Une femme préparait le chapon de Noël, en coupe 1/4 et le jette. Une amie venue pour l’occasion lui demande alors : « Mais pourquoi coupes tu la queue du chapon ?  » La femme répond : « Mais parce que, c’est une recette de famille, ma mère a toujours coupé le chapon ainsi, je coupe le chapon de la même manière. C’est comme cela que cela se fait. » L’amie ne comprend pas, essaye de comprendre, lui disant qu’il serait tout aussi bon entier et que c’est du gaspillage. La femme ne peut guère que lui répondre que c’est la tradition familiale. Le repas se passe, des jours passent. L’amie a semé un doute dans l’esprit de la femme. Tant et si bien qu’elle se décide à appeler sa mère afin de lui demander pour quelle raison elle coupe le chapon dans sa recette. La mère de lui répondre :  » Oh ça ! Mais c’est parce que ton père achetait systématiquement un chapon trop grand pour le four, alors j’en coupais une partie afin qu’il rentre dans le plat !  »

Le référentiel était donc biaisé. Ce qui semblait logique à la maman, n’ayant pas été expliqué, a induit une croyance, une habitude de fonctionnement chez sa fille. Ce n’est pas de la faute de la maman, cela lui semblait logique. Ce n’est pas de la faute de la fille, elle a pris modèle sur sa maman. Ce n’est pas de la faute du mari non plus à qui on n’a certainement jamais dit que le chapon était trop grand …

Ainsi, je vous invite à porter votre attention sur ce qui vous semble évident quand vous voyez que l’autre ne réagit pas de la façon dont vous aimeriez qu’il réagisse … et peut être qu’une explication vous permettra d’éclaircir la situation et de repartir sur de nouvelles bases !

Bonne journée à vous !

Bienveillance

Aujourd’hui je voulais aborder le sujet de la bienveillance avec vous. On entend beaucoup parler de la bienveillance éducative et même de la bienveillance tout court. Et elle a un côté culpabilisant pour beaucoup cette bienveillance.

Or, la culpabilité est à l’opposé de la bienveillance. En France nous fonctionnons beaucoup avec les contraires : si tu n’es pas bienveillant c’est que tu es malveillant. Entendre que l’on est malveillant, alors que nous faisons tout ce que nous pouvons pour nos enfants peut être très mal vécu.

Nous avons avant tout besoin de bienveillance envers nous même pour pouvoir en donner. Et si vous n’avez pas eu l’habitude d’en recevoir, il peut être difficile d’appréhender cette notion. Pour reprendre les bases : selon le Larousse, la bienveillance est une disposition d’esprit inclinant à la compréhension, à l’indulgence envers autrui.  Je crois que nous pouvons dire sans trop nous tromper que cet état d’esprit n’est pas le plus cultivé dans notre contrée très marquée par Freud et sa théorie de l’oedipe dans laquelle l’enfant est un « monstre qui veut tuer son père et dévorer sa mère ». C’est en train de changer bien heureusement cependant il est intéressant de noter que nos freins peuvent être liés à notre vécu. ( article à lire )

L’idée, bien sûr va être de dépasser ce manque que nous avons pu ressentir pour devenir une version toujours plus apaisée de nous même.

Accordez vous du temps de qualité pour pouvoir être pleinement présent aux autres. Vous connaissez certainement les consignes données par les hôtesses de l’air : si vous voyagez avec une personne dépendante de vous et qu’il est nécessaire de mettre un masque, vous devez d’abord le mettre VOUS. Vous ne serez efficace pour aider l’autre que si vous êtes en état de l’aider pas si vous vous êtes évanoui(e)s à cause des fumées ou autres …

Donc prenez soin de vous pour pouvoir prendre soin des vôtres, des autres.

Et vous, comment vous ressentez cette notion de bienveillance ?

Les bonnes résolutions

En ce 2 janvier, je vous souhaite une très belle année, remplie de nouveautés et d’écoute personnelle.

De la nouveauté parce que vos habitudes ne vous donneront pas de nouveaux résultats. Avec les habitudes vous pouvez gagner en vitesse d’exécution, mais vous gagnez aussi en lassitude. Remarquez dans tous les domaines de votre vie ce qui fonctionne et ce qui ne vous satisfait pas. Il est temps de changer ce qui ne marche pas.

Vous en avez marre de répéter 100 fois les mêmes choses à votre enfant ? Marre de ce bazar qui revient en permanence ? Marre de ne pas tenir ce programme sportif ? Marre de ne pas réussir à arrêter de fumer ? Marre de ne pas réussir à vous dégager du temps pour faire une activité personnelle ? Les exemples sont nombreux, vous aurez compris l’idée.

Les bonnes résolutions ne suffisent généralement pas. Si elles sont un excellent point de départ, il vous en faudra un peu plus pour continuer.

Voici 4 étapes que vous pouvez suivre pour mettre toutes les chances de votre côté afin d’atteindre vos objectifs :

  1. Trouvez votre objectif : quel est le but ? Pourquoi ?
  2. Faites l’état de vos forces et de vos faiblesses
  3. Etablissez un planning
  4. Prévoyez des points « étapes » pour faire le point justement et vous ajuster.

Bien sûr, vous pouvez décomposer chaque étape, vous pouvez vous faire accompagner pour construire ces étapes et les réaliser. L’accompagnement et le suivi est un outil puissant qui maintient la persévérance et la motivation. Il vous faut trouver la méthode la plus adéquate pour VOUS. Si certains y arrivent tout seuls dès le départ, pour d’autre cela prend un peu plus de temps et d’accompagnement, plus d’essais. Il n’y a rien de plus normal, nous n’avons pas tous les mêmes départs dans la vie. La même sécurité intérieure. Chaque pas, chaque test vous permet de mieux comprendre votre fonctionnement et d’aller vers vos objectifs.

Par exemple : si votre objectif est de pratiquer une éducation bienveillante à la maison, demandez vous pourquoi vous voulez atteindre ce résultat. Est ce parce que vous souhaitez de l’harmonie ? Parce que vous ne supportez pas le bruit ? Parce que vous avez des aspirations élevées pour l’humanité ? … il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse, juste les vôtres.

Quels sont vos points forts et vos points faibles ? Vous aimez la méditation, vous vous renseignez beaucoup, vous n’avez pas le temps, vous êtes fatigué(e), …

Votre planning sera fonction de vos points forts et faibles : si vous êtes fatigué(e), la priorité sera peut être de vous reposer dans un premier temps, de faire attention à vos propres signaux de fatigue.

Poser des points étapes : toutes les semaines, tous les mois, notez le dans votre agenda pour y pensez régulièrement. Cela n’a pas besoin d’être long.

Avez vous pris des résolutions pour cette année ? Avez vous des envies particulières ? Dans quel domaine ?



Mettre à jour

Mettre à jour avant la fin de l’année pour bâtir autrement. 2019 se clôture, 2020 arrive. Une nouvelle décennie qui commence et l’envie de changer. Quelqu’un a dit un jour qu’il était fou de s’attendre à un résultat différent en continuant sur la même voie …

Effacer pour mieux recommencer. Différemment. Certains articles reviendront retravaillés, d’autres non. Ne soyez donc pas surpris si vous voyez de vieux commentaires ou si vous avez une impression de déjà lu 🙂 !

J’ai pris le temps de réfléchir à ce que je voulais proposer ici, j’espère que vous pourrez y trouver de l’intérêt au moins autant que celui que j’aurai à venir partager ici !

Je vous souhaite de belles fêtes et je vous dis à très vite !

Elodie