Se donner un cadre …

Se donner un cadre pour une plus grande liberté. Avec tout ce que cela semble paradoxale, il y a tout de même là une grande vérité. A l’instar de l’éducation, où les obligations sont assez nuisibles, je préfère le cadre, les règles. Ainsi je demeure libre ou non d’y accéder, en sachant que la règle peut être modifiée si au final elle ne me correspond pas.

Créer un cadre, une règle dépend de mon objectif.

Ici, qu’est ce que je souhaite au fond ? (Bonne question, non ? )  Je souhaite développer cet espace, continuer à acquérir des compétences en communication, développer peut être un réseau, partager ma vision, être en mesure d’accompagner des gens …

Pour y arriver, j’ai besoin d’avoir du contenu, d’être à l’aise avec l’écriture. M’obliger à écrire est cependant tout sauf productif. Une obligation entraine une envie de la contrecarrer ou de s’y soumettre et donc une certaine aliénation. Je ne souhaite ni l’un ni l’autre.

En visualisant mon objectif, je peux être capable de structurer un cadre, une routine qui me semblent adaptés. La routine m’aide à avoir une certaine régularité. Je me suis dit qu’avoir un article par semaine était, dans un premier temps une bonne chose pour moi.

Un article par semaine représente un travail limité. Je reste dans une logique de petits pas car si je me donne des objectifs trop grand tout de suite, je risque d’être fortement dépassée à un moment donné.

Cela me laisse également l’opportunité d’en faire plus quand je le peux. Je peux écrire plusieurs articles d’avance lors des périodes d’inspiration et ainsi ne pas me sentir dépassée en cas d’imprévu ( ce qui est quand même relativement fréquent dans une vie de mère/ femme / entrepreneure / salariée / bénévole / …  mais bon vous avez compris l’idée !  ). Je peux également en publier plusieurs sur une semaine si j’en ressens le besoin ou l’envie. Je limite ainsi les risques de pression, de stress et de sentiment d’obligation et reste dans une écriture plaisir. Car sans plaisir, vu l’investissement en temps, où est l’intérêt ?

Un autre avantage non négligeable est que cela me permet de rester dans une logique d’écriture. J’ai toujours aimé écrire. J’ai aussi toujours constaté à quel point il est difficile de s’y remettre après une longue période d’arrêt. Comme tout, l’écriture cela se travaille. Je le constate largement, à chaque fois que je prend des distances avec ce blog : revenir, reprendre des habitudes d’écriture est plus compliqué. Je me sens gauche, je trouve difficilement mes mots, mes tournures de phrases me semblent ridicules, organiser mes idées afin d’en faire quelque chose d’un tant soit peu cohérent me prend plus de temps …  bref c’est un passage difficile à surmonter pour moi.

Il reste un point sur lequel je n’arrive pas à trancher et sur lequel je vais m’autoriser une certaine latitude, c’est la place de la photo dans l’article. J’ai toujours trouvé qu’un article sans photo ou sans illustration était moins joli, aussi je met un point d’honneur à ce qu’il y ait toujours quelque chose de visuel. Mais parfois, je sais que je retarde le moment d’écrire parce que je n’ai pas de photo. Un peu ridicule je sais, d’autant que mes photos sont loin d’être super attractives … Aussi, je « m’autorise » à publier  des articles sans photos afin de me laisser une liberté supplémentaire.

J’espère donc qu’avec un peu plus de « cadrage », d’organisation, je trouverai les moyens d’aller au bout de ce que j’ai envie. Je vous donne donc rendez vous dans un an pour voir ce qu’il en est et si j’ai réussi à poster au moins un article par semaine ! ! !

 

 

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