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En forme en 2016

Résolutions 2016J’inaugure aujourd’hui une nouvelle catégorie : En forme en 2016, parce que je sens qu’un changement (que j’espère profond et durable ) est en train de se faire tout doucement et que j’ai envie de me créer un petit journal de bord afin de constater ce qui fonctionne pour moi ou non. Je pourrais très bien le faire en version papier et solitaire mais j’avoue que j’aime l’idée de pouvoir éventuellement débattre et recueillir vos propres pratiques personnelles !

Cela fait 2 semaines maintenant que j’ai changé quelques petites choses dans mon fonctionnement habituel et j’en ressens déjà d’immenses bienfaits ! Dire LE petit truc qui fait LA différence m’est impossible car je ne sais pas si c’est un élément en particulier ou le cumul qui compte … Je verrais bien au fil du temps  … Lire la suite

être un « bon parent » ou la notion de bienveillance

vue du pont submersibleEt oui, je reviens avec ma psychologie de comptoir ! Vous ne pensiez pas y échapper tout de même ! 😀

Alors, attention, je ne me permet pas de juger qui que ce soit dans cet article. On peut être d’accord ou non avec ce qui va suivre. Il s’agit juste d’une réflexion personnelle sur le sujet, comme toujours, je me dit que si je peux aider quelqu’un avec mes mots, provoquer un déclic vers un mieux être, ou prolonger la réflexion avec vous, ce n’est que du positif !

Quand je dis être un bon parent, je parle surtout d’être un bon parent envers soi même. Le reste découle naturellement et nous sommes tous les meilleurs parents qui soient envers nos enfants à partir du moment où l’on se soucie de leur bien être (ce qui concerne tout de même la grande majorité de parents … ) Encore une fois, je ne me permet pas de juger de l’éducation de tout un chacun.

Comme je l’avais noté dans une des dernières citations du vendredi :« L’acceptation de soi équivaut purement et simplement à une preuve de réalisme. Ce qui est, est. Ce que j’éprouve, je l’éprouve. Ce que je pense, je le pense. Ce que j’ai fait, je l’ai fait. » Nathaniel Branden.
A première vue, cela peut sembler un peu dur. Je parle de bienveillance dans le titre et ici de réalisme. Les deux sont ils incompatibles ? Peut on être réaliste et bienveillant envers soi même ? J’avais l’image d’une certaine dureté dans mon rapport au réalisme. Une estime de soi forcément mise à mal. Ne pas chercher à « se la raconter » dans les situations d’échec. J’ai échoué point. (oui parce qu’en général quand tout va bien, nous ne nous interrogeons pas de la même manière … ) Je me rend compte que j’étais dans la recherche de la valorisation de moi même. Hors, tout ce que l’on entreprend n’a pas toujours la finalité escomptée. Et au lieu de ne voir que ce côté négatif, nous pouvons grâce à la bienveillance et la compassion être pleinement dans l’acceptation de nous même et accueillir nos sentiments douloureux. Il n’y a pas que l’échec qui entre en jeu. Oui, cela arrive de rater son objectif. Ce qui compte c’est ce que l’on en fait derrière. Ne dit on pas que chaque échec nous rapproche de la réussite ? Savoir être en empathie avec soi même en nous positionnant dans une écoute de notre fort intérieur me semble être une clé. Nous avons raté notre cible. Bien. Cela nous rend triste/ désappointé/ furieux/ blessé. Il est normal de ressentir de telles émotions face à un échec. Ce qui compte c’est de ne pas rester sur ce sentiment et de s’y enferrer. Une fois cette émotion digérée, il est temps d’analyser et de repartir : nous voyons donc que nous ne pouvons atteindre notre objectif de cette manière. Comment pouvons nous rebondir alors ? Que pouvons nous mettre en place ? En ayant eu cette attention envers nous même nous nous sommes comportés en « bons parents », nous avons pris soin de nous comme nous prenons soin d’un enfant ou d’un adulte qui est tombé. Lors de la chute d’un tiers, nous ne cherchons pas en premier à savoir pourquoi il est tombé, nous nous enquérons de son état et ensuite éventuellement analysons la raison de la chute afin de ne pas la renouveler. Alors pourquoi ne pas faire de même à notre égard ?

Cette façon de fonctionner me semble plus douce envers nous même. Et ne peux qu’entrainer une spirale vertueuse. Qu’en pensez vous ? Comment gérez vous vos échecs ? Appliquez vous l’empathie et la bienveillance envers vous même ou la réservez vous aux autres ?

Belle fin de journée à vous !