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La simplicité

Hier soir je regardais le documentaire sur les célibataires sur la 6. Enfin, je ne sais pas si on peut appeler ça un documentaire, mais toujours est il que je l’ai regardé. Il faut dire que dès que cela parle de coaching, cela m’intéresse. J’aime voir des professionnels accompagner des personnes, leur procurer l’attention qu’ils n’ont pas dans la vie de tout les jours et voir à quel point cela peut illuminer et changer leur façon de voir. Tout ce qui peut amener un déclic dans la vie des gens me fascine. Et en analysant, c’est souvent plus simple qu’il n’y parait. S’ouvrir aux autres, prendre soin de ceux qui nous entourent sont des gestes tout simple mais si peu évidents au fond ! Combien de nous se soucient du couple de personnes âgées qui habite juste à côté de chez nous ? Ou de la maman solo qui est en difficulté mais que l’on continue d’ignorer car c’est plus facile ainsi ? On peut critiquer la télévision et ce genre d’émission mais on doit aussi lui reconnaitre ce mérite, et si cette émission (ou une autre ) a permis à des gens d’être moins seuls, de se découvrir et peut par sa diffusion changer notre regard sur nous, sur les autres, sur nos attitudes moi je dis bravo.

Enfin, je m’égare et ce n’est absolument pas le sujet de ce post ! J’ai entendu une chose très vraie hier soir : « Prendre soin de soi, être toujours impeccable permet de se sentir bien et de dégager des ondes positives qui attirera le positif vers vous » enfin, ce n’était pas cette phrase mot à mot, vous vous doutez bien que je n’ai pas sorti mon calepin en plein documentaire pour la noter mais en gros c’est ce que cela signifiait. Et c’est vrai. Qui d’entre vous ne s’est jamais senti mal parce qu’il n’avait pas soigné sa tenue, son aspect vestimentaire, son allure  ? Moi la première. Peut on réellement se sentir bien si on ne se sent pas en accord avec soi même ? Est ce pour autant insipide d’y apporter de l’intérêt ? J’avoue que j’ai longtemps placé l’aspect intérieur en première position, cherchant dans ma vie à simplifier au maximum par soucis d’écologie (tant physique qu’intellectuelle). Mais quelque part, il ne faut pas se leurrer, c’était aussi une fuite de ma propre personne, il est plus facile de combattre pour une cause que pour soi même. Aujourd’hui je pense que je me suis réconciliée avec cette part de moi et j’ose assumer ( mission de la semaine ! ) mes envies. Je chercherais toujours à consommer le plus « justement » possible, tant en quantité qu’en qualité, mais j’accepte aussi de ne pas le faire toujours. J’admire les personnes qui ont un réel engagement (déscolarisation, vie dans une yourte, végétarisme, toute voie alternative … ) mais je n’y suis pas (ou a une moindre échelle). Et d’ailleurs, je suis persuadée que même en vivant ce type de vie on peut continuer à prendre soin de soi et de son aspect, de sa maison. Là aussi, avec le temps, j’ai évolué et même si cela peut sembler futile ( c’est du moins l’idée que j’en ai longtemps eu), un belle maison où l’on se sent bien me semble primer sur la culpabilité que j’ai pu avoir quant au fait d’acheter un bac en plastique (oui oui, ça peut aller jusque là !) pour organiser mes affaires. Je crois aujourd’hui que l’on impacte bien plus le monde par notre sérénité intérieure. D’autant que tout est lié, une fois que l’on a atteint cet état de sérénité, on ne cherche plus ni à prouver ni à convaincre quoi que ce soit. Nos batailles sont apaisées, il n’y a plus cette quête du toujours plus, on est simplement bien là où l’on se trouve.

Et vous, vous la voyez comment la simplicité ?

Se mettre en valeur

Sauriez vous me dire quelle est la dernière fois où vous avez été satisfait de vous et où vous avez oser le signifier ?

On nous apprend depuis tout petit à ne pas nous vanter, ce qui ma foi, est une bonne chose. Nous savons tous que passer ne serait ce qu’une heure avec une personne qui passe son temps à se vanter est parfois exaspérant. Le problème comme bien souvent, c’est que nous faisons justement tout l’inverse afin d’être sur de ne pas être cette personne désagréable, il faut le dire. Donc, nous taisons nos petites « victoires », quand nous ne nous sabotons pas afin de ne carrément pas vivre ces réussites ; nous en rajoutons un peu sur nos défaites, nos déboires, nous dévalorisant sans vergogne afin de paraitre plus sympathique (même et surtout inconsciemment ). Parce que Pierre Richard est tout de même plus sympathique avec ses gaffes qu’Alain Delon. (Oui, mes exemples sont tout à fait d’actualité, je sais, mais Pierre Richard est la première personne publique correspondant à cette catégorie de personne qui me soit venu à l’esprit et après, j’ai cherché un contemporain pour rester cohérente … )  Le problème avec cette attitude c’est que nous restons dans une spirale négative. Cette semaine, je vous propose donc d’essayer d’en prendre conscience : essayer de repérer tout les moments où vous dévalorisez votre travail, vos actions, vos pensées. Essayez de réfréner les paroles négatives et trouvez une façon positive de dire les choses. Non, ce n’est pas prétentieux que d’être fier de la tarte aux poires frangipane et chocolat ( une recette terrible !) que l’on a réussi ce week end, à condition de ne pas en faire tout un plat … Ne dites pas que ce n’était pas mauvais, osez dire que c’était carrément bon !

Alors, qu’est ce qui vous rend fier de vous aujourd’hui ?